IA pour cabinet dentaire
Ne ratez plus jamais un appel patient.
L’IA décroche quand personne n’est libre, remplit votre agenda sans trous et prépare vos documents. Votre équipe garde l’accueil et la relation, l’IA prend le surplus.
Données de santé hébergées en France, secret médical respecté.
Merci, c’est noté.
On revient vers vous sous 24h pour caler votre audit. À très vite.
On se branche sur le logiciel et l’agenda que vous avez déjà
Ce qui déborde, ce n’est pas le soin
Le téléphone sonne pendant que vous soignez
Personne n’est libre pour décrocher, le patient tombe sur un répondeur, et il appelle le cabinet d’à côté.
Des trous dans l’agenda
Un créneau saute à la dernière minute, faute de confirmation. C’est du temps au fauteuil qui ne reviendra pas.
L’accueil sous pression
Entre le fauteuil, le règlement, le patient au comptoir et le téléphone, votre assistante jongle et le stress monte.
La paperasse qui déborde sur le soin
Comptes-rendus, courriers, consignes post-op : l’administratif vous suit jusque sur les pauses et le soir.
Un agenda qui se remplit pendant que vous soignez
Le patient appelle, l’IA répond, qualifie sa demande et pose le rendez-vous dans votre agenda. Les créneaux non confirmés sont relancés avant le jour J. Vous arrivez le matin sur une journée déjà calée.
L’IA ne touche jamais au soin. Elle gère l’accueil simple, vous gardez le jugement et la relation.
- 09:00Détartrage — M. RocheConfirmé
- 10:30Contrôle — Mme AubertConfirmé
- 14:00Soin — non confirmérelancé
- 15:30Implant — M. DialloConfirmé
Là où l’automatisation vous rend le plus de temps
Un standard qui décroche, même pendant les soins
L’IA répond aux appels que personne n’a le temps de prendre, prend les rendez-vous dans votre agenda et vous passe les vraies urgences. Le reste de l’accueil, votre équipe le garde.
Voir cette automatisation →Des créneaux qui restent remplis
Chaque patient est confirmé et relancé avant le jour J, pas par un simple SMS automatique mais par une confirmation active. Un trou se libère ? Il est reproposé à un patient en attente.
Voir cette automatisation →La paperasse qui se prépare toute seule
Comptes-rendus, consignes post-opératoires, courriers : rédigés d’après vos modèles en quelques secondes, prêts à relire. Vos données patient ne partent jamais vers un outil grand public.
Voir cette automatisation →Simple, et vous gardez la main
Un diagnostic d’abord
On regarde votre semaine, vos pics d’appels, vos trous d’agenda. On repère ce qui vous coûte le plus de temps. Ce premier échange est gratuit.
On se branche sur l’existant
L’automatisation se connecte à votre logiciel de gestion, votre agenda, votre messagerie. Pas un outil de plus à apprendre, pas de migration.
Vous validez avant la mise en service
Rien ne tourne sans votre accord. Vous fixez les consignes, vous testez, et tout cas qui sort du simple est transféré à un humain.
Vos données restent protégées
Hébergement de santé, conformité RGPD, aucune donnée patient envoyée à un outil grand public. C’est ce qu’on cadre en premier.
Ce qu’on automatise aussi, sans toucher au soin
On part de votre vraie charge, pas d’un catalogue. Voici ce qui revient le plus souvent dans un cabinet et que l’IA peut prendre en charge sous votre supervision.
Le tri des vraies et fausses urgences
L’agent pose les bonnes questions et remonte au praticien ce qui presse vraiment, sans casser la journée pour le reste.
Les questions courantes traitées seules
Horaires, accès, tarifs, préparation d’un soin : les demandes répétitives trouvent une réponse, de jour comme après la fermeture.
La liste d’attente qui se remplit
Quand une annulation crée un trou, un patient en attente est recontacté automatiquement pour le prendre.
Les avis patients après le soin
Les patients contents sont invités à laisser un avis, sans que l’accueil ait à y penser entre deux passages.
Il y a sûrement un moment de la journée où le téléphone sonne dans le vide.
Demander mon diagnosticLes questions qu’un cabinet se pose
« L’IA est à la ramasse dès qu’on sort de la prise de rendez-vous. »
C’est vrai, et c’est pour ça qu’elle ne fait que ça. L’agent gère le flux simple et répétitif : prendre un rendez-vous, répondre à une question courante, qualifier une urgence. Tout le reste est transféré à un humain. On ne prétend pas tout automatiser, on enlève juste le surplus qui sature l’accueil.
« Ça va remplacer ma secrétaire ou mon assistante ? »
Non. Ça la soulage du téléphone aux heures de pointe et des rappels, pour qu’elle se concentre sur le patient au comptoir et la relation. L’accueil humain reste le sien. On ajoute une paire de mains sur le répétitif, on n’en retire pas.
« J’ai déjà essayé un télésecrétariat, c’était décevant. »
Le reproche le plus courant, c’est le turnover et les consignes mal suivies. Une IA applique vos consignes à la lettre, à chaque appel, sans absence ni roulement. Et vous gardez la main pour ajuster ce qu’elle dit.
« Et la confidentialité des données patient ? »
Aucune donnée identifiante n’est envoyée à un outil grand public. L’architecture respecte le RGPD et l’hébergement de santé, et tout ce qui touche au dossier patient reste dans un cadre conforme. C’est la première chose qu’on verrouille, avant de parler d’automatisation.
Reprenez les appels que vous perdez.
En trente minutes, on regarde votre accueil et votre agenda, et on vous montre ce qui se règle tout seul. Gratuit, sans engagement, réponse sous 24h.
Pas de pilote automatique magique. On branche sur l’existant, vous validez avant la mise en service.
Merci, c’est noté.
On revient vers vous sous 24h pour caler votre audit. À très vite.